ANCOVART - Calais vise le label des Villes et Pays d'art et d'histoire
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Publié : 10 février 2013

Calais vise le label des Villes et Pays d’art et d’histoire

L’Association nationale des guides-conférenciers des villes d’art et d’histoire (ANCOVART) organisait son 27e congrès cette semaine à Boulogne-sur-Mer.

L’occasion de visiter Calais, en commençant par le Grand salon de l’Hôtel de ville.
« L’association existe depuis 28 ans et fédère 300 guides-conférenciers. Tous travaillent dans les villes bénéficiant du label, Villes et pays d’art et d’histoire », explique sa présidente Delphine Godefroid.

Label du ministère

Décerné par le ministère de la Culture, il regroupe 167 localités en France, dont 6 dans le Nord Pas-de-Calais. « Nous visons l’obtention de ce label pour Calais. Mais c’est un dossier long et complexe à mettre en oeuvre. Si tout va bien nous le déposerons au ministère dans deux ans », souligne Gérard Grénat, adjoint au maire attaché au Tourisme. « Nous étions 110 guides-conférenciers présents. Des participants viennent de Provins, d’Orléans et de Nice, mais aussi de Calais », rappelle la présidente d’ANCOVART. Ils sont trois pour Calais. « Notre travail consiste à animer des visites guidées d’une heure et demi environ ainsi que des ateliers patrimoine de deux heures ou plus », témoigne Élisabeth Calais, guide-conférencière à Calais depuis 2011. Selon Gaëlle Vasseur, guide depuis 2008, « ce métier demande beaucoup de travail. Il faut une bonne connaissance du lieu, être capable de le recadrer dans son contexte et surtout réussir à garder une dimension ludique. Les gens viennent sur leur temps libre, pour s’amuser. Il faut s’adapter au public ». Chaque visite « est limitée à 25 personnes. Avec notre collègue Marie-Laure Dumont-Fourmanoir, nous animons ces visites une à deux fois par jour », décrit Elisabeth Calais.

Une tendance nouvelle se dégage parmi les touristes. « Les gens ont envie de redécouvrir le patrimoine industriel. C’est vraiment un vent de nouveauté », décrit Delphine Godefroid. La profession est reconnue par un diplôme universitaire, « il faut une licence ou un master », termine Gaëlle Vasseur.

L’année prochaine, les guides-conférenciers se donnent rendez-vous à Figeac, dans le Lot.

CHRISTOPHE LE-BAS
La Voix du Nord
10/02/2013